Les derniers messages ont étés, je l’avoue, fixer autour du schème Jésus-Père-Noël. C’est que cette combinaison me semble boiteuse, peu convaincante. D’abord, Jésus de Nazareth, fils autoproclamé de Dieu, vivait loin du pôle nord et n’aurait pu renc
ontrer le Père Noël qu’après sa mort, au lounge V.I.P. du paradis qui a, soit dit en passant, accueilli plus de 19 siècles plus tard, Adolf Hitler afin de compléter cette fameuse sainte trinité. Mais avant tout, la particularité de ce dieu vantard et imbu de lui-même, c’est qu’il se dit le seul, l’unique, l’omniscient. Les rite païens (tout ce qui n’est pas chrétien), et la magie qui en découle sont formellement interdits. Alors comment le Père Noël peut-il user de magie? En fait, c’est que le Père Noël est l’ancien membre d’un duo et qu’il joue depuis sous un autre nom. La véritable identité de celui-ci est Saint-Nicolas qui était accompagné du père Fouettard à l’époque. Ce dernier avait comme mission de punir les enfants s’étant mal conduits pendant que Saint-Nicolas répandait des friandises et surtout la joie chez les enfants. Le problème c’est que cette ambiguë stabilité s’effondra lorsque le père Fouettard fut traduit en justice par des lutins qu’il avait battus par mégarde pensant avoir affaire à des enfants. L’attentionné père Fouettard fut condamné
à la réclusion à perpétuité, ce qui peut-être embêtant surtout lorsqu’on est immortel. Saint-Nicolas se retrouva seul et c’est à ce moment qu’il senti venir sa chance, changea
de nom et demanda rétribution auprès des parents bénéficiaires de ses actions. Suivant les préceptes du taylorisme et du libéralisme avant son heure, il s’organisa en véritable entreprise multinationale et afin de profiter de la sainte rentabilité, il laissa de côté sa mission dans les pays pauvres. Jésus qui est toujours d’un calme déconcertant se fâcha et brisa tout dans la baraque jusqu’au coup de trois des femmes de son harem. Il fonda la compagnie Coca-Cola, fit en sorte de populariser le Père-Noël et surtout de faire coïncider sa venue avec son anniversaire de naissance afin d’amasser, lui aussi, fortune mais surtout respect et génuflexions. Seul l’égocentrisme de Dieu, de Jésus de Saint-Nicolas et de Hitler les unis réellement.
mardi 25 décembre 2007
Noël et taylorisme
mercredi 19 décembre 2007
Touche pas à mon offrande.
de sa carrière mais il me semblait doué et animé d’un petit quelque chose de spécial. L’humain mangeait encore des racines et troquait des colliers de coquillages pour s’acheter des femmes et des chèvres. Les grottes servaient de sanctuaires et les hommes priaient une multitude de dieux, dont moi-même, Glöbikshit. Eh oui, le dieu de l’heure c’est le papa de Jésus, l’usurpateur, le scélérat. Parce que monsieur, après une tentative avec la juiverie, laisse crucifier son enfant illégitime par une bande de romains débridés afin d’asseoir sa supériorité sur nous les dieux païens, nous tenterons un putsch. Jadis, l’on me sacrifiait des boucs et l’on émasculait de jeunes hommes vierge, me donnant en offrande leur prépuce ( pratique courante encore
aujourd’hui dans un certaine secte ), aujourd’hui nada, niet. Je ne me suis pas fait une soupe aux prépuces depuis au moins quatre mille ans. C’est bon pour les rhumatismes et contre la syphilis. Notre principal plan à nous les dieux païens c’est d’absolument rien faire. Ce Dieu chrétien fait, avouez le, un boulot de merde et son empire judéo-chrétien monothéiste égocentrique s’écroulera de lui-même comme un vieux sur une plaque de neige dissimulée sous la neige. À l’époque ont avaient misé sur le mauvais poulain, ont supportaient Judas Isicariote. Celui que Jésus fit pendre pour dissuader quiconque d’effectuer un rite m’étant dédié. Staline aussi semblait doué mais ne fut pas ce que l’ont auraient espéré tout comme Göbbels qui échoua lamentablement. De toute façon, à chacun son Jésus, sa petite blague. Ce que je me dois de faire c’est de rebondir, d’affronter l’adversité et d’user de perversité. Faites gaffe, boucs et jeunes vièrge je reviens! mercredi 12 décembre 2007
Pour un Noël chaste.
Eh bien oui, Noël s'en vient, oups
... le temps des fêtes et son arbre de vie devrais-je plutôt dire (étrange pour un sapin mort n'est-il pas?) . Plus que 13 jours terriens et voilà, un gros cave déguisé en rouge sang de truie ramonera votre cheminé en implorant les lutins-nains (race plus petite que le lutin alpha) de bien vouloir l'aider à s'en sortir. Malheureusement pour ce célèbre pachyderme volant, les lutins-nains seront encore cette année trop obsédés à satisfaire leur plus bas instinct sur le pauvre reine au cul rouge. Dépravées ces petites bêtes! Tout le monde le sait, excepté Mère Noël vaquant vaillamment, au grée des saisons, à cocufier son imbécile de mari, affirmant haut et fort à qui veut bien l'entendre, qu'elle peut sans sourciller s'insérer une cannisse de sirop d'érable 2 litres made in Québec dans sa festive et réjouissante Santa vulve. Vive le temps des fêtes, vive Noël, vive les festivités libres (à lire à la Charles de Gaulle).
mercredi 5 décembre 2007
Histoire vécue, malheureusement.
J’ai parfois le bonheur de rencontrer des gens étonnants lorsque je remet mes travaux à plus tard. Je me dirigeais vers une sortie quelconque, afin d’aller me fumer une cigarette doublé d’un café moyennement corsé. J’aperçus, à semi affaissé sur une boîte de bois contenant probablement un élément abrasif, un type. Il dissimulait, très mal d’ailleurs, une bouteille de bière de marque économique et semblait en subir les aléas. Il entama la conversation qui pourrait se résumer à l’extrait suivant.
Clodo
- Hey, y me manque 68 cents...(pause de quelques secondes).
Moi
-Ah, ok.
Clodo
-Pourrais-tu me les prêter? Je lui donnai, et il continua. Y a vraiment des belles filles icite, mais j’trouve qu’y a trop d’immigrée, moé j’veux une pure laine, ostie. Parce qu’une fille pure laine, ça paraît à l’odeur, y sentent la gomme bazooka.
Moi
-Ouain, mais je suis pas un vrai pure laine moi, pis j’ai pas vraiment de préférences même que j’ai personnellement l’intention de faire le tour du monde avec mon pénis,
alors. En ce qui concerne la gomme, est-ce que les immigrantes en question sentent la houba-bouba?Clodo (qui semblait un peu ébranlé par ma dernière interrogation.)
-Je sais pas trop, mais ce que je veux dire c’est que moi j’fourre pas des noires, pis j’aime juste les pures laines. Faque, quand j’fourre, au dix ans, je m’prend une escorte pure laine, ça coûte 375 piasse, j’a met dans l’cul, on sniffe d’la poudre et on boit du champagne. J’ai un problème, je viens après 15 minutes,mais je le sais qu’elle aime ça, elle ne le dira pas, mais ça paraît. (Rires, à la limite inquiétant).
Moi
-Je lui demanda si les taxes étaient incluses, ce qu’il répondit pas la négative, et ensuite je lui fis remarquer que c’était cher payé pour quinze minutes.
Clodo
-Moé je veux juste dire que quand je call une escorte j’a met dans l’cul, pis on sniffe de la poudre en buvant du bon vin pis elle aime ça.
Moi
-Bon, désolé j’ai un cour je dois absolument y aller.
Clodo
-T’aurais-tu une cigarette?
mercredi 31 octobre 2007
Cigarette et embryon
J’ai commencé à fumer par paresse je vous l’avoue. Trouvant l’activité physique épuisante, je me suis dit qu’en fumant, je diminuerait indirectement la fréquence de ces activités si exigeantes. Ensuite, j’ai dû quitter tout ça pour la même raison qu’avait résolu mon funeste passe-temps. Mais pas pour les motifs que ces soi-disant spécialistes de la santé évoquent, la problématique est tout autre. C’est que lorsque que je vaque à une occupation quelconque et que mes deux mains sont portées à contribution, donc cigarette au bec, la fumée me brûle les yeux et tandis que j’expire de douleur, des cendres ainsi projetées par ce déplacement d’air, vont se loger malicieusement sur ma rétine. Ce fâcheux duo aura eu raison de cet sournoise mais si attachante manie, du moins depuis les douze dernières minutes. Je n’avais que deux avenues possibles, soit je fumais, soit j’agissais. Se préoccupé de sa santé c’est bien mais la nature est tellement bien faite que mes poumons s’en remettrait même si j’en fumais encore treize ou quinze. Ce raisonnement, pour une raison que j’ignore, me m
enait devant une toute autre problématique. Qu’en est-il des personnes atteintes de lesbianisme (saphisme et stérilité), d’idées suicidaires (androgynes hypersensibles) ou d’un inexplicable patriotisme (soldat)? Pour ma part, je crois que toutes ces belles qualités proviennent du stade embryonnaire. Parce que niant Freud et ses théories à la débile poudré, je me positionne plutôt aux côtés de ces divaguant scientifiques avec leur mystique ADN. C’est que celle-ci m’alimente en arguments, je vous explique. Je conçois aisément qu’un certain rôle est accompli par le réseau social en ce qui concerne l’éducation. Cependant, mon raisonnement repose sur les faits pas des conneries. Deux personnes vivant les mêmes expériences et un identique cheminement ne réagiront pas de la même façon face à ces stimuli et que l’une d’elle développera peut-être une ou plusieurs des trois pathologies décrites plus haut. Le monde extérieur ne répond donc pas à tout et tout ces maux doivent venir avant l’avènement de l’extérieur. Ainsi, ces maladies apparaissent au stade embryonnaire. La conclusion de ce raisonnement est tout simple, la nature étant tellement bien faite que déjà au stade embryonnaire, la nature dote à certains individus quelle juge néfaste, la qualité de se supprimer soi-même ou l’incapacité de se reproduire. lundi 22 octobre 2007
Jacques
ivent exclusivement dans les forêts, tandis que l’Homme réside dans les villes où l’ordre céleste règne. Cette incompatibilité de faits rend donc impossible toute analogie entre ces deux espèces, conclu finalement Jacques d’un air satisfait. Cette homme me mettait mal à l’aise, j’essayais de l’éviter à tout les matins mais rien à faire. Par je ne le sais quel moyen, il me retrouvait à chaque fois que j’esquivais et m’étant fait à l’idée, je le tolérais. Nous marchions donc,tout les matins, au travers du zoo et inlassablement il en profitait pour m’exposer les même thèses créationnistes. Pourquoi les pingouins ne volent-il pas? La réponse est simple, selon lui ce serait parce qu’ils auraient tournés le dos à Dieu. Parce que comme tu sais, me disait-il, ces saletés de macareux passent leurs temps à forniquer à qui mieux mieux, au milieu des banquises. Jacques ne semblait pas apprécié particulièrement les oiseaux marins palmipèdes mais il dépréciait encore plus les primates. L’arrêt d’autobus étant situé de l’autre côté du zoo, nous le traversions tout les matins. Jacques me paraissait, autant qu’un désaxé peut paraître semblé, calme et serein mais quand nous passions devant les
cages des singes, tout à coup il s’agitait volubilement. Tu as vu? Ils ne savent même pas prier convenablement, ils font leur signe de croix de travers. De plus, ils se disputent tout le temps les faveurs d’une guenon dévergonder assise sur un vieux tire. Jacques déblatérait complaisant sans se soucier trop du revêtement bétonner, il trébucha et alla choir quatre mètres plus bas. Ils se retrouva parmi les singes et je vis dans ses yeux la peur et une anxiété qu’une trace d’urine apparaissant ne pouvait dissimulée. Jacques m’avait déjà raconté que lorsqu’il fréquentait le couvent, un vicieux vicaire l’avait fait tomber dans l’enclos des singes pour le dissuader de porter plainte. Depuis cet évènement, Jacques n’a plus jamais été le même homme. Mais cette fois, les primates ne semblait pas vouloir se contenter d’une marionnette sexuelle. Le mâle alpha s’approcha lentement en saisissant un bâton-bûche. Jacques se relevait lentement, désorienté et ébranlé par sa chute. Le mâle dominant lui asséna un coup dans les genoux suivi d’une clé japonaise. Un autre singe, s’étant approché malicieusement, lui martelait sauvagement le visage à l’aide d’une grosse roche. Jacques me suppliait de venir à sa rescousse mais je n’y pouvais rien et de toute façon j’étais soulagé. S’en était fini de ce connard et je pouvais enfin retourner dans ma petite routine plate, seul, mais satisfait de cet impérissable souvenir. mercredi 3 octobre 2007
La religion et Mickey
mièrement, Dieu créa l’univers et tout ce que ce merdier comporte en cinq jours et demi. La troisième journée il avait un rendez-vous chez le dentiste l’après-midi et le septième, préférant se reposer dans son divin hamac, il inventa la messe dominicale un endroit qui, selon lui, serait lieu de détente entre copain où vin et blagues sexistes se côtoieraient. Rien ne fut comme dans ses plans de vieux sénile détraqué. Il envoya Moïse afin de corrigé le tir car les célébrations chrétiennes tournaient souvent en gargantuesques orgies. Les fidèles se mangeaient l’Ostie à qui mieux mieux et le vin servait de prétextes pour se déculpabiliser le lendemain. Ainsi, Moïse dicta ses dix remontrances mais c’était comme cracher contre le vent, l’homme était toujours vicieux, malhonnêtes et cupide. Ne sachant plus trop quoi faire, Dieu dépêcha son fils sur la terre. Comme son père humain, Joseph, était un alcoolique notoire battant sa femme et ses frères, le petit Jésus nia toute sa vie durant qu’il était son père prétendant qu’il est le fruit de l’immaculé conception. Jaloux de cette virginité, un commerçant étonnamment juif, se demanda comment étais-ce possible qu’une si jolie femme n’avait pas encore perdue sa cerise. En fouille merde comme curieusement il se révéla être, il s’aperçut vite que ce n’était que mensonge quand il l’entraperçut se faire niquer dans les chiottes d’un restaurant sordide non loin de Bethléem. Il répandi
t vite sa découverte ce qui mit, évidemment, Jésus en colère. Il chia donc dans un sac de roseaux brun qu’il alla déposer, pour se venger, sous le seuil de la luxueuse maison de son ennemi juif pour ensuite l’allumer et cogner à sa porte en ivoire. Avant même qu’il puisse jouir de la mésaventure du Jude, des gardes arrêta le coquin et il fut condamné à être crucifié trois heures durant. Malheureusement pour lui, c’était jour férié et il fut oublié sur la croix. Il implora pathétiquement son divin père mais celui-ci avait fait la fête avec l’archange Gabriel et bourré, il n’entendit pas les complaintes de son fils. Il serait difficile de dégager une morale de cette histoire. Nous pourrions affirmé que celle-ci ne se résume qu’au fait que même Jésus s’est fait niqué alors à quoi bon s’en faire avec nos quotidiens tracas. Cependant, il ne serait pas faux de prétendre non plus qu’il faut, pour éviter les ennuis, annoncer à tout le monde que notre femme n’est plus vierge depuis ses quatorze ans.Nomadisme érotique.
J’aurais aimé être un chasseur-cueilleur. Me nourrir de baies et de hamsters tout en contemplant, oisif, le monde qui se présente devant mes yeux pervertis de jeune primitif i
nsignifiant, j’adore. Pourquoi le nomadisme m’attire comme un papillon la chandelle, je l’ignore. Mais vaquer à de non-occupations toute la journée durant me séduit. Un cadavre de chevreuil abattu suffit pour quelque jours et notre chef polygame assure la fertilité de nos femmes et de nos champs. Le chaman s’assure de la coopération des forces cosmiques et conjure de mauvais sort aux femmes infidèles. Mais la première et principale raison c’est que dans ces sociétés, après la chasse, on prend une douche entre chasseur-cueilleur.
dimanche 23 septembre 2007
Dieu ce coquin.
Ah! Comme il est beau mon jardin, s’exclama notre sainteté le pape. Juché au deuxième balcon de la basilique Saint-Pierre de Rome, il se trouvait comblé. Le Christ, notre sauveur et rédempteur, serait probablement jaloux de lui, si seulement il avait existé. Malgré tout, il croyait fermement avoir accompli l’œuvre de Dieu sur la terre, ou tout de moins au Vatican, lieu de perdition et de débauche. En vérité je
vous le dit, Jésus n’était qu’une blague que Dieu nous offrait. Déçu de sa prestation, il le désinventa. Le Tout-Puissant, déteste les pleurnichards. Il incita d’ailleurs Judas a ce suicider lui promettant trente-sept vierges, la canaille. En fait, Judas avait cocufié Jésus en couchant avec Marie-Madeleine ce qui mit notre ami Jésus hors de lui. En premier lieu, il sombra dans une profonde déprime. Il ferma ses fabriques de vin et de pain, il cessa même de prêcher la bonne nouvelle de la météo quotidienne au marché. Il en était réduit à se tenir dans le coin de l’atelier de son père, Joseph le charpentier, en position fœtal toute la journée durant. Mais le jour vint, un jour où il reprit confiance en lui, un jour que la terre n’oubliera pas de sitôt. Il se dit que s’il renversait l’empereur de Rome, Marie-Madeleine lui reviendrait et que de toute façon, Dieu était de son côté après tout. Il se rendit à la rencontre de ses fanatiques supporteurs, il était onze, Judas avait paraît-il une vilaine grippe. C’est à ce moment que des gardes les aperçurent. Pierre et Jésus étaient fichés pour des hi
stoires de contravention non payée. Les sentinelles s’approchèrent et brusquement, le prophète sauta sur eux caillou à la main. Il blessa sérieusement un des gardes mais fut très vite maîtrisé. Après un procès devant jury, malgré un excellent avocat juif, il fut promptement crucifié. On accusa le juif d’avoir bâclé son boulot et Judas d’avoir trahit Jésus et la cause, le mythe se mettait en branle. Et Dieu dans cette histoire, lui qui avait mit tant d’efforts à inséminer Marie la soit disante vierge. Tout ça pour rien, que de sueurs pour une mort sans saveur? Et bien non, ce mythe donna lieu à de multiple guerres aussi savoureuse les unes que les autres. Et depuis ce temps, il s’assit sur son céleste lazy-boy, avec un bol de divine cheetos à regarder tout ce merdier sur sa télévision HD 456 pouces.
mercredi 19 septembre 2007
Des seringues et des hommes.
Pour certains c’est les timbres, pour d’autres les morceaux de cadavres, à chacun son dada. Mais qu’en arrive t’il quand tout va trop loin. Quand ça vient obsessionnelle, qu’elles sont les avenues possibles? Un certain cas peut nous éclairer ou tout de moins nous amuser. Tenant à son anonymat, Luc Sabreville de Jonquière me supplia de taire son nom. Il revêtira donc aujourd’hui le nom de Carole. Carole affectionna les bouchons de liège dès son très jeune âge, comme tout les enfants dociles d’ailleurs. Mais après un certain temps, il bifurqua vers une toute autre branche. Il se mit compulsivement à cueillir toute les seringues souillées que Dieu semblait bon de lui faire rencontrer. La situation dégénéra et se révéla vite aussi,
problématique que sidatique. Soit il cesse tout cela même si ça implique qu’il aura dorénavant des temps libres inadéquatements compensés. Soit il perpétue sa funeste pratique. Les premiers jours furent difficiles. Carole tenait absolument à sauver sa pathétique existence et décida de mettre fin à ce qu’il qualifiait de douce déviance. Il marchait dans la rue les yeux fermés, se croisant les doigts souhaitant ne pas rencontrer de bennes à ordures. Il fut exaucer, ce fut un autobus qui le combla de bonheur. Malgré tout, il resta positif et s’enthousiasma de collectionner dorénavant les signatures. Carole mesurait 6 pieds 3 pouces ce qui faisait beaucoup d’espace possible à couvrir. Malheureusement, profitant de sa présence, les médecins firent de plus profondes investigations. Ils s’aperçurent qu’il était atteint de nanisme régressif. Trois semaines plus tard, il mesurait 3 pieds à peine, il disparu deux mois plus tard. Évidemment, cette histoire ne nous apprend rien sur les troubles relatifs aux collections compulsives mais nous informe sur les dangers de nanisme régressif.
mardi 18 septembre 2007
Le pendu
Je vais devoir supporter ses petits cons et cette pute pendant un bon moment, je crois. Toute cette bande de taré voulait allé à Walt Disney, et le voyage s’annonçait pénible d’avance. Plus d’une fois cocu, je ne reconnaissait rien de moi en ces morveux et je méprisais leurs ascendances bâtardes. À le regarder, le plus jeune devait avoir été conçus à la hâte dans les chiottes et l’autre, guère mieux, dans une sordide ruelle. Je reste avec cette conne parce qu’il serait très mal vu dans ma famille d’être divorcé. Elle, j’imagine, devait resté à mes côtés parce qu’ayant fait fortune dans des manufactures de clous, elle me voyait probablement comme un bon pourvoyeur. Elle ne m’offrait jamais son corps, préférant se donner a
u premier concierge venu et si par malheur je l'a surprenais, elle me menaçait de divulguer mon terrible secret. Je restai donc là, dans la bagnole à endurer ces moins que rien. Pourquoi ai-je fais cela, je n’en sais rien. Mais ce précipice me semblait être l’endroit rêvé pour réduire au silence mes tourments. Je braquai le volant vers la droite, dirigeant la voiture dans sa funeste chute. J’avais sur-estimé la hauteur et frappa de plein fouet une petite école. Résultat, une espèce en voie d’extinction de Quaker fut décimé et on me fit poursuivre, en plus, pour triple tentatives de meurtre. Je fus reconnu coupable et dans quelques heures la potence viendra. Je m’en veux maintenant, j’aurais dut les faire disparaîtrent dans une inaccessible forêt ou un insondable cratère, mais non. La morale de cette histoire est qu’il ne faut jamais agir impulsivement, on doit préparé scrupuleusement l’irréparable. J’espère au moins qu’ils utiliseront du nylon, beaucoup plus confortable qu’un vulgaire corde afin de commettre leur forfait.
vendredi 14 septembre 2007
Astar, le robot de la planète Danger.
emarqua de l’agitation dans les fourrés. Craignant une attaque d’islamistes fanatiques pro-hidjab, il se devait d’agir prudemment. Tout comme le sympathique robot dans la pub des amputés de guerre lui avait inculqué étant jeune. Il s’empara d’une grossière bûche et furtivement, se dirigea vers les bois. Mais les leçons d’Astar de la planète Danger ne lui furent pas suffisantes. Il fit stupidement craquer une brindille sous ses pieds. Funeste bêtise, eut-il seulement le temps de penser. Ses genoux s’affaiblirent et il s’affaissa pathétiquement au sol, ses sphincters se relâchant. Il sentait comme si on lui avait harnaché un missile soviétique dans le cul, une vitesse absolu et une précision hors norme. Jacques atterrit sur Sirius, une planète gazeuse, peu commode au point de vue locomoteur. Il entraperçut Anubis devant une machine distributrice, il s’en voulut un instant d’avoir été catholique pratiquant mais s’en alla l’interpeller. Qu’en est-il de tout ce merdier, se contenta-t-il de demander? Le dieu de la mort ne répondit pas immédiatement, de toute façon le temps n’importait que trop peu maintenant. Après un approximatif bref instant, Anubis décla
ra que tout n’était que poudre aux yeux. La vie ça passe et puis c’est tout. Il n’y a ni croyance valide ou ligne de conduite souhaitable. L'allégorie de la machine distributrice. Les humains ni comprennent rien et s’inventent pleins de trucs con pour s’expliquer l’inconnu. De tout façon, enchaîna it-il, il n’y a aucune raison pour tout ça. Il n’importe que nos choix selon nos coutumes et nos mœurs, ce qu’on apprend durant notre vie, bref ont fait avec ce que l’ont peut. Tout comme moi, de conclure Anubis, devant la machine distributrice, je ne peux que choisir entre Pepsi et Coke diet, tu aurais dû aller au poulailler, niquer ta poule au lieu d’aller dans les fourrés.samedi 8 septembre 2007
Houdini, la magie et ses conséquences
Je n’aime pas les magiciens. Ces suppôts de Satan ayant depuis longtemps dépassé les limites de l’hérésie me donne la chaire de poule. Je ne peux imaginer un instant que toutes ces infamies soient tolérées. Plus jeunes et plus gaillard sans doute, j’aurais plaider pour la crémation mais les temps ont changés. Terminé les bûchés, fini l’odeur du cochon bien rôti qui me faisait oublier le goût d
e mon oignon crue que j’avais pour seul nourriture à l’époque. Tout a débuté quand j’étais petit et que je reçu pour cadeau un kit d’apprentis magicien Houdini. Qu’est ce que j’étais fière d’agiter ma baguette tout en parlant latin. Mais après un temps, je fus déçu d’obtenir comme seul résultat un mal d’épaule. Je me sentis désabusé et un peu con. Au début ça allait, mais de plus en plus je rageait complotant dans mon esprit malade de sinistres projets. J’acquis un peu de poudre de perlinpinpin à un antiquaire méconnu pour ensuite me diriger plus bas en ville. Je remarquas que mon dorénavant ennemi, Houdini, n’était pas chez lui. J’en profitas pour glisser dans le réservoir d’essence la fameuse substance. Aujourd’hui, il est mort d’un cancer, mais il survécu à notre incident dix ans durant lesquelles son véhicule consommas quatre litres au cent kilomètres de plus. J’en étais, pour ainsi dire, réduit au térrorisme économique.
mardi 4 septembre 2007
Hydrencus, moi et le petit chaton. Partie première.
Épuisé d’avoir dus répéter toute la journée que je ne portais pas de chapeau mais bien une casquette, je me décapsulai une bonne bière. Le voisin attendrissais comme tous les soirs, sa femme bien aimée et elle chialait comme toujours. Tout ce vacarme m’embêtais et je me résolu à me mettre un brin de musique. Je fouillis dans mon étagère et optai pour une pièce de Tchaïkovski. Je me dirigeai vers la fenêtre et l’ouvrit, le bourdonnement et les klaxons des voitures se mariaient à merveille à la symphonie déjà ambiante. Je me rendis dans la petite chambre au fond de la pièce afin de nourrir mon petit chat. Il était mort depuis un cer
tain temps mais je n’en avais pas encore fait le deuil. L’odeur de la charogne enveloppait la pièce et celle-ci me réconfortait, il était toujours là à veillé sur moi. Hydrencus, ma gerbille, n’ayant jamais été très bavarde je m’ennuyais. La femme du voisin semblait enfin vouloir abdiquer. Elle était résistante ce soir la gaillarde. Embêté par ma triste condition je me promis de libérer Hydrencus, elle n’avait pas à supporté tout ça. J’avais déjà conçu et remiser un échappatoire pour elle et j’allai le chercher. Il s’agissait d’un mini parachute gerbille swat. Je lui fixai le dispositif et la balança par la fenêtre nonchalamment. Elle fit quelques vrilles et alla s’échoir pathétiquement cinq étages plus bas. S’en était fini d’elle et je restai là, l’air un peu hébété. Ma gerbille était morte et mon chat aussi. De plus, le voisin ne battait plus sa femme et tout le monde pensait que je portais un chapeau et non une casquette. Je rejoignis donc Hydrencus mais me cassa qu’une jambe. Je dus rester au repos dans mon appartement pendant un mois, seul, désemparé avec qu’une idée, adopter un enfant à vision mondial.
lundi 3 septembre 2007
Résultats accablants
Recompta
ge après recomptage, les résultats du sondage sont stupéfiants. Un nombre élevé d’internaute ont trouvé, par je ne sais quel moyen, un ressemblance flagrante entre Marcel Leboeuf et Adolf Hitler. Malheureusement pour ces derniers, il s’agissait bel et bien du philanthrope qu’a pus être Hitler. De la peinture au barbecue entre bon copains, il a sut nous divertir ce bougre. Certes, il y a eu ses détracteurs mais ils l’ont eu leur pays désertique et infesté d’insurgés. Longue vie au mort, et s’il vous plaît cesse de te quereller avec Göering et donne lui un bisou, tout ça c’est de l’histoire ancienne.
mercredi 29 août 2007
Histoire de crayon HB
Lorsque que le tonnerre gronde, la nature se déchaînant, je me sens vulnérable. Je me réfugie, alors, dans le coin le plus sombre de ma chambre. À l’abris des yeux de l’éclair qui pourrait me foudroyé. Les fracas me rappelle à quel point je suis petit et impuissant, ma mère est loin et j’ai souillé mes frocs. Ne me reste plus qu’une option à envisager pour me ressaisir. Donc, toujours baignant dans mes imm
ondices, je me mit à chercher à tatillon, un objet résistant et docile à la fois. N’importe lequel aurait satisfait mes exigences mais je jetai mon dévolu sur un crayon de type HB. Je le pris aussitôt entre le pouce et l’index de mes deux mains. Je me sentais maintenant plus confiant et même arrogant. J’attendis le prochain éclair et dès qu’il frappa, je pliai lentement le crayon, il ne voulait pas se laisser fléchir sans résister mais à force de persévérance, j’atteignis le point de rupture tant convoité. Je le maintenus ainsi pendant un bref instant pour ensuite parvenir au point de non retour. Il s’en dégageait un tel sentiment de puissance et de suprématie sur mon entourage qu’une apparent confiance semblait s’installer. Puis je me dis que mes souillures avaient presque déjà sécher et j’allai me coucher.
mardi 28 août 2007
Stress et burritos
ça c’est autre chose. Personnellement , je n’ai jamais sus déguster mon burritos œuf, jambon, kiwi tout en joggant matinalement, mais j’y travaille. Un jour, bien tranquille, je me surpris à me servir une bonne carafe de café somnolant dans mon hamac. J’étais trop tranquille et je voulais me voir suer d’anxiété. Mourir, voire pourrir à 95 ans ne m’intéresse guère et je préfère l’option de la crise cardiaque à trente ans. De plus, les gens plus que stressé sont plus mince et courent plus vite mais moins longtemps parce qu'après c’est l’œdème. Alors, messieurs, madames, jetés vos aspirines et troquées les pour du speed.lundi 27 août 2007
Énergie calorifique
Qu’en est-il de la divine mission qu’est la chasse aux sorcières. Depuis trop longtemps, les adeptes de la magie noire ont l’esprit tranquille. Trop tranquille selon moi. Qu’il était bon, sous les seuls raisons du soupçons, de libérer le monde civilisé, l’Afrique et l’Asie évidemment exclus, de la maléfique présence des suppôts d
e Satan. Il était, en effet, commode l’hiver de se réchauffer auprès des cris et râlement de la purification flambée. Certes, lors des hivers plus rudes, les bûchés étaient mystérieusement plus occupés mais l’été ont ne chômait pas pour autant. Certains bouchers, l’ancêtre des chirurgiens, furent soupçonnés de vouloir faire disparaître la concurrence mais ne furent pas outre mesure inquiétés. On raconte que dans un certain village le manque de sorcières se faisait à ce point ressentir que l’on s’était rabattus sur les nains et les femmes infertiles. Ensuite, tout le monde y était passé et le dernier habitant dut s’immoler lui même.
dimanche 26 août 2007
La canne blanche.
Je voulais tellement un chien. Seul, triste et sans aucun dada, cet animal me conviendrait parfaitement. Mais, sans le sous, je n’avais jusqu'à maintenant, jamais eu la chance de posséder une entité canine. Optant, il y a quelque temps, pour un poisson rouge que je prénommai Julius, je pensait ma vie comblée. Erreur stratégique, mon existence se définissait comme étant plus morne et plus pathétique que jamais. Je déambulais donc dans la rue
, pour méditer à tout ça. Et c’est lorsque j’aperçu un chien guide qui traînait un aveugle que j’eu une idée. Je me devais d’être de ceux, que même les borgnes peuvent se moquer. Qui dit, s’arracher les yeux dit, chien gratuit. Aujourd’hui j’ai enfin mon chien, et je ne regarde plus toujours la télévision, j’écoute la radio.
samedi 25 août 2007
Jamais sans mon cul
Gare à vous, incrédule lecteur. Un jour, pas si lointain, selon certaines sources, les proto-mammifères règneront sur nos terres. Ils saccageront nos maisons, abîmeront nos belles voitures, et violeront probablement nos animaux de compagnie, chats, chien, et hamsters confondus. Ils sont encore peu nombreux mais certains pays sont déjà sur le qui-vive. Ainsi, le Gabon à signalé des cas d’entré par effraction. La facture des dégâts s’élève a plus de 49 dollars et 56 cents. Les victimes, ébahit, ont eu la désagréable surprise, le lendemain des méfaits, de s’apercevoir qu’ils avaient déféquer dans les boîtes de céréales.
jeudi 23 août 2007
Mise au point...
Cest parce que caramel mou étais déjà utilisé que Dindon dingue fit son apparition. D'apparence innofensif, il peut aisément piqué votre char, caracoler avec votre femme et buter votre perroquet. Jamais l'humanité n'aurras connue telle taigne. Jesus a fait son temps, place aux jeunes et surtout aux volailles.
Gloire aux Vulcains
Et bien voilà. L'été achève et les strings gagnent en fourrure. Qu'est-ce que j'ai hâte de me péter la gueule sur de la glace dissimulé sous une fine couche de neige. Sentir des engelures en déblayant la voiture et faire semblant de trouver une marche hivernale, revigorante. Mes testicules sont douillettes et elles aiment bien me voir à l'intérieur, en pantoufle avec un chocolat chaud dans les mains.