Ah! Comme il est beau mon jardin, s’exclama notre sainteté le pape. Juché au deuxième balcon de la basilique Saint-Pierre de Rome, il se trouvait comblé. Le Christ, notre sauveur et rédempteur, serait probablement jaloux de lui, si seulement il avait existé. Malgré tout, il croyait fermement avoir accompli l’œuvre de Dieu sur la terre, ou tout de moins au Vatican, lieu de perdition et de débauche. En vérité je
vous le dit, Jésus n’était qu’une blague que Dieu nous offrait. Déçu de sa prestation, il le désinventa. Le Tout-Puissant, déteste les pleurnichards. Il incita d’ailleurs Judas a ce suicider lui promettant trente-sept vierges, la canaille. En fait, Judas avait cocufié Jésus en couchant avec Marie-Madeleine ce qui mit notre ami Jésus hors de lui. En premier lieu, il sombra dans une profonde déprime. Il ferma ses fabriques de vin et de pain, il cessa même de prêcher la bonne nouvelle de la météo quotidienne au marché. Il en était réduit à se tenir dans le coin de l’atelier de son père, Joseph le charpentier, en position fœtal toute la journée durant. Mais le jour vint, un jour où il reprit confiance en lui, un jour que la terre n’oubliera pas de sitôt. Il se dit que s’il renversait l’empereur de Rome, Marie-Madeleine lui reviendrait et que de toute façon, Dieu était de son côté après tout. Il se rendit à la rencontre de ses fanatiques supporteurs, il était onze, Judas avait paraît-il une vilaine grippe. C’est à ce moment que des gardes les aperçurent. Pierre et Jésus étaient fichés pour des hi
stoires de contravention non payée. Les sentinelles s’approchèrent et brusquement, le prophète sauta sur eux caillou à la main. Il blessa sérieusement un des gardes mais fut très vite maîtrisé. Après un procès devant jury, malgré un excellent avocat juif, il fut promptement crucifié. On accusa le juif d’avoir bâclé son boulot et Judas d’avoir trahit Jésus et la cause, le mythe se mettait en branle. Et Dieu dans cette histoire, lui qui avait mit tant d’efforts à inséminer Marie la soit disante vierge. Tout ça pour rien, que de sueurs pour une mort sans saveur? Et bien non, ce mythe donna lieu à de multiple guerres aussi savoureuse les unes que les autres. Et depuis ce temps, il s’assit sur son céleste lazy-boy, avec un bol de divine cheetos à regarder tout ce merdier sur sa télévision HD 456 pouces.
dimanche 23 septembre 2007
Dieu ce coquin.
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4 commentaires:
c parckon né le 2 octobre.....
Hein? Apprend à écrire, osti d'infection! T'es pas obligé de faire autant de fautes et des prendre des raccourcis orthographiques aussi débiles. Gros crisse de caillot.
jc ékrir cé toé quié cav, baouin
Que samuel desnoyer écrive en texto ne regarde que lui. Personne ne peut l'empêcher d'être inférieur du point de vue lingustique. De plus il faut apprendre les notions du passé. Tu n'as donc pas vu la planête des singe? C'était la notre leur planête, gare au singe.
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