C'est l'Hallowen pis ostie que j'aime pas les chats noirs pis les bonbons.
mercredi 31 octobre 2007
Cigarette et embryon
J’ai commencé à fumer par paresse je vous l’avoue. Trouvant l’activité physique épuisante, je me suis dit qu’en fumant, je diminuerait indirectement la fréquence de ces activités si exigeantes. Ensuite, j’ai dû quitter tout ça pour la même raison qu’avait résolu mon funeste passe-temps. Mais pas pour les motifs que ces soi-disant spécialistes de la santé évoquent, la problématique est tout autre. C’est que lorsque que je vaque à une occupation quelconque et que mes deux mains sont portées à contribution, donc cigarette au bec, la fumée me brûle les yeux et tandis que j’expire de douleur, des cendres ainsi projetées par ce déplacement d’air, vont se loger malicieusement sur ma rétine. Ce fâcheux duo aura eu raison de cet sournoise mais si attachante manie, du moins depuis les douze dernières minutes. Je n’avais que deux avenues possibles, soit je fumais, soit j’agissais. Se préoccupé de sa santé c’est bien mais la nature est tellement bien faite que mes poumons s’en remettrait même si j’en fumais encore treize ou quinze. Ce raisonnement, pour une raison que j’ignore, me m
enait devant une toute autre problématique. Qu’en est-il des personnes atteintes de lesbianisme (saphisme et stérilité), d’idées suicidaires (androgynes hypersensibles) ou d’un inexplicable patriotisme (soldat)? Pour ma part, je crois que toutes ces belles qualités proviennent du stade embryonnaire. Parce que niant Freud et ses théories à la débile poudré, je me positionne plutôt aux côtés de ces divaguant scientifiques avec leur mystique ADN. C’est que celle-ci m’alimente en arguments, je vous explique. Je conçois aisément qu’un certain rôle est accompli par le réseau social en ce qui concerne l’éducation. Cependant, mon raisonnement repose sur les faits pas des conneries. Deux personnes vivant les mêmes expériences et un identique cheminement ne réagiront pas de la même façon face à ces stimuli et que l’une d’elle développera peut-être une ou plusieurs des trois pathologies décrites plus haut. Le monde extérieur ne répond donc pas à tout et tout ces maux doivent venir avant l’avènement de l’extérieur. Ainsi, ces maladies apparaissent au stade embryonnaire. La conclusion de ce raisonnement est tout simple, la nature étant tellement bien faite que déjà au stade embryonnaire, la nature dote à certains individus quelle juge néfaste, la qualité de se supprimer soi-même ou l’incapacité de se reproduire. lundi 22 octobre 2007
Jacques
L’homme fut créé par Dieu à son image, nous ne pouvons donc pas descendre du singe. Les primates v
ivent exclusivement dans les forêts, tandis que l’Homme réside dans les villes où l’ordre céleste règne. Cette incompatibilité de faits rend donc impossible toute analogie entre ces deux espèces, conclu finalement Jacques d’un air satisfait. Cette homme me mettait mal à l’aise, j’essayais de l’éviter à tout les matins mais rien à faire. Par je ne le sais quel moyen, il me retrouvait à chaque fois que j’esquivais et m’étant fait à l’idée, je le tolérais. Nous marchions donc,tout les matins, au travers du zoo et inlassablement il en profitait pour m’exposer les même thèses créationnistes. Pourquoi les pingouins ne volent-il pas? La réponse est simple, selon lui ce serait parce qu’ils auraient tournés le dos à Dieu. Parce que comme tu sais, me disait-il, ces saletés de macareux passent leurs temps à forniquer à qui mieux mieux, au milieu des banquises. Jacques ne semblait pas apprécié particulièrement les oiseaux marins palmipèdes mais il dépréciait encore plus les primates. L’arrêt d’autobus étant situé de l’autre côté du zoo, nous le traversions tout les matins. Jacques me paraissait, autant qu’un désaxé peut paraître semblé, calme et serein mais quand nous passions devant les
cages des singes, tout à coup il s’agitait volubilement. Tu as vu? Ils ne savent même pas prier convenablement, ils font leur signe de croix de travers. De plus, ils se disputent tout le temps les faveurs d’une guenon dévergonder assise sur un vieux tire. Jacques déblatérait complaisant sans se soucier trop du revêtement bétonner, il trébucha et alla choir quatre mètres plus bas. Ils se retrouva parmi les singes et je vis dans ses yeux la peur et une anxiété qu’une trace d’urine apparaissant ne pouvait dissimulée. Jacques m’avait déjà raconté que lorsqu’il fréquentait le couvent, un vicieux vicaire l’avait fait tomber dans l’enclos des singes pour le dissuader de porter plainte. Depuis cet évènement, Jacques n’a plus jamais été le même homme. Mais cette fois, les primates ne semblait pas vouloir se contenter d’une marionnette sexuelle. Le mâle alpha s’approcha lentement en saisissant un bâton-bûche. Jacques se relevait lentement, désorienté et ébranlé par sa chute. Le mâle dominant lui asséna un coup dans les genoux suivi d’une clé japonaise. Un autre singe, s’étant approché malicieusement, lui martelait sauvagement le visage à l’aide d’une grosse roche. Jacques me suppliait de venir à sa rescousse mais je n’y pouvais rien et de toute façon j’étais soulagé. S’en était fini de ce connard et je pouvais enfin retourner dans ma petite routine plate, seul, mais satisfait de cet impérissable souvenir.
ivent exclusivement dans les forêts, tandis que l’Homme réside dans les villes où l’ordre céleste règne. Cette incompatibilité de faits rend donc impossible toute analogie entre ces deux espèces, conclu finalement Jacques d’un air satisfait. Cette homme me mettait mal à l’aise, j’essayais de l’éviter à tout les matins mais rien à faire. Par je ne le sais quel moyen, il me retrouvait à chaque fois que j’esquivais et m’étant fait à l’idée, je le tolérais. Nous marchions donc,tout les matins, au travers du zoo et inlassablement il en profitait pour m’exposer les même thèses créationnistes. Pourquoi les pingouins ne volent-il pas? La réponse est simple, selon lui ce serait parce qu’ils auraient tournés le dos à Dieu. Parce que comme tu sais, me disait-il, ces saletés de macareux passent leurs temps à forniquer à qui mieux mieux, au milieu des banquises. Jacques ne semblait pas apprécié particulièrement les oiseaux marins palmipèdes mais il dépréciait encore plus les primates. L’arrêt d’autobus étant situé de l’autre côté du zoo, nous le traversions tout les matins. Jacques me paraissait, autant qu’un désaxé peut paraître semblé, calme et serein mais quand nous passions devant les
cages des singes, tout à coup il s’agitait volubilement. Tu as vu? Ils ne savent même pas prier convenablement, ils font leur signe de croix de travers. De plus, ils se disputent tout le temps les faveurs d’une guenon dévergonder assise sur un vieux tire. Jacques déblatérait complaisant sans se soucier trop du revêtement bétonner, il trébucha et alla choir quatre mètres plus bas. Ils se retrouva parmi les singes et je vis dans ses yeux la peur et une anxiété qu’une trace d’urine apparaissant ne pouvait dissimulée. Jacques m’avait déjà raconté que lorsqu’il fréquentait le couvent, un vicieux vicaire l’avait fait tomber dans l’enclos des singes pour le dissuader de porter plainte. Depuis cet évènement, Jacques n’a plus jamais été le même homme. Mais cette fois, les primates ne semblait pas vouloir se contenter d’une marionnette sexuelle. Le mâle alpha s’approcha lentement en saisissant un bâton-bûche. Jacques se relevait lentement, désorienté et ébranlé par sa chute. Le mâle dominant lui asséna un coup dans les genoux suivi d’une clé japonaise. Un autre singe, s’étant approché malicieusement, lui martelait sauvagement le visage à l’aide d’une grosse roche. Jacques me suppliait de venir à sa rescousse mais je n’y pouvais rien et de toute façon j’étais soulagé. S’en était fini de ce connard et je pouvais enfin retourner dans ma petite routine plate, seul, mais satisfait de cet impérissable souvenir. mercredi 3 octobre 2007
La religion et Mickey
Mickey était athée depuis sa naissance il y a vingt-trois ans de cela. Son athéisme est dut, dans son cas, à une méconnaissance du Livre plus qu’à un abrutissement spontané dont la plupart des jeunes athées sont affectés de nos jours. Nous découvrirons donc ensemble les rudiments de l’enseignements catholiques car c’est la seule qui peut se définir comme étant une religion, les autres étant diverses variantes de sectes hérétiques. Pre
mièrement, Dieu créa l’univers et tout ce que ce merdier comporte en cinq jours et demi. La troisième journée il avait un rendez-vous chez le dentiste l’après-midi et le septième, préférant se reposer dans son divin hamac, il inventa la messe dominicale un endroit qui, selon lui, serait lieu de détente entre copain où vin et blagues sexistes se côtoieraient. Rien ne fut comme dans ses plans de vieux sénile détraqué. Il envoya Moïse afin de corrigé le tir car les célébrations chrétiennes tournaient souvent en gargantuesques orgies. Les fidèles se mangeaient l’Ostie à qui mieux mieux et le vin servait de prétextes pour se déculpabiliser le lendemain. Ainsi, Moïse dicta ses dix remontrances mais c’était comme cracher contre le vent, l’homme était toujours vicieux, malhonnêtes et cupide. Ne sachant plus trop quoi faire, Dieu dépêcha son fils sur la terre. Comme son père humain, Joseph, était un alcoolique notoire battant sa femme et ses frères, le petit Jésus nia toute sa vie durant qu’il était son père prétendant qu’il est le fruit de l’immaculé conception. Jaloux de cette virginité, un commerçant étonnamment juif, se demanda comment étais-ce possible qu’une si jolie femme n’avait pas encore perdue sa cerise. En fouille merde comme curieusement il se révéla être, il s’aperçut vite que ce n’était que mensonge quand il l’entraperçut se faire niquer dans les chiottes d’un restaurant sordide non loin de Bethléem. Il répandi
t vite sa découverte ce qui mit, évidemment, Jésus en colère. Il chia donc dans un sac de roseaux brun qu’il alla déposer, pour se venger, sous le seuil de la luxueuse maison de son ennemi juif pour ensuite l’allumer et cogner à sa porte en ivoire. Avant même qu’il puisse jouir de la mésaventure du Jude, des gardes arrêta le coquin et il fut condamné à être crucifié trois heures durant. Malheureusement pour lui, c’était jour férié et il fut oublié sur la croix. Il implora pathétiquement son divin père mais celui-ci avait fait la fête avec l’archange Gabriel et bourré, il n’entendit pas les complaintes de son fils. Il serait difficile de dégager une morale de cette histoire. Nous pourrions affirmé que celle-ci ne se résume qu’au fait que même Jésus s’est fait niqué alors à quoi bon s’en faire avec nos quotidiens tracas. Cependant, il ne serait pas faux de prétendre non plus qu’il faut, pour éviter les ennuis, annoncer à tout le monde que notre femme n’est plus vierge depuis ses quatorze ans.
mièrement, Dieu créa l’univers et tout ce que ce merdier comporte en cinq jours et demi. La troisième journée il avait un rendez-vous chez le dentiste l’après-midi et le septième, préférant se reposer dans son divin hamac, il inventa la messe dominicale un endroit qui, selon lui, serait lieu de détente entre copain où vin et blagues sexistes se côtoieraient. Rien ne fut comme dans ses plans de vieux sénile détraqué. Il envoya Moïse afin de corrigé le tir car les célébrations chrétiennes tournaient souvent en gargantuesques orgies. Les fidèles se mangeaient l’Ostie à qui mieux mieux et le vin servait de prétextes pour se déculpabiliser le lendemain. Ainsi, Moïse dicta ses dix remontrances mais c’était comme cracher contre le vent, l’homme était toujours vicieux, malhonnêtes et cupide. Ne sachant plus trop quoi faire, Dieu dépêcha son fils sur la terre. Comme son père humain, Joseph, était un alcoolique notoire battant sa femme et ses frères, le petit Jésus nia toute sa vie durant qu’il était son père prétendant qu’il est le fruit de l’immaculé conception. Jaloux de cette virginité, un commerçant étonnamment juif, se demanda comment étais-ce possible qu’une si jolie femme n’avait pas encore perdue sa cerise. En fouille merde comme curieusement il se révéla être, il s’aperçut vite que ce n’était que mensonge quand il l’entraperçut se faire niquer dans les chiottes d’un restaurant sordide non loin de Bethléem. Il répandi
t vite sa découverte ce qui mit, évidemment, Jésus en colère. Il chia donc dans un sac de roseaux brun qu’il alla déposer, pour se venger, sous le seuil de la luxueuse maison de son ennemi juif pour ensuite l’allumer et cogner à sa porte en ivoire. Avant même qu’il puisse jouir de la mésaventure du Jude, des gardes arrêta le coquin et il fut condamné à être crucifié trois heures durant. Malheureusement pour lui, c’était jour férié et il fut oublié sur la croix. Il implora pathétiquement son divin père mais celui-ci avait fait la fête avec l’archange Gabriel et bourré, il n’entendit pas les complaintes de son fils. Il serait difficile de dégager une morale de cette histoire. Nous pourrions affirmé que celle-ci ne se résume qu’au fait que même Jésus s’est fait niqué alors à quoi bon s’en faire avec nos quotidiens tracas. Cependant, il ne serait pas faux de prétendre non plus qu’il faut, pour éviter les ennuis, annoncer à tout le monde que notre femme n’est plus vierge depuis ses quatorze ans.Nomadisme érotique.
J’aurais aimé être un chasseur-cueilleur. Me nourrir de baies et de hamsters tout en contemplant, oisif, le monde qui se présente devant mes yeux pervertis de jeune primitif i
nsignifiant, j’adore. Pourquoi le nomadisme m’attire comme un papillon la chandelle, je l’ignore. Mais vaquer à de non-occupations toute la journée durant me séduit. Un cadavre de chevreuil abattu suffit pour quelque jours et notre chef polygame assure la fertilité de nos femmes et de nos champs. Le chaman s’assure de la coopération des forces cosmiques et conjure de mauvais sort aux femmes infidèles. Mais la première et principale raison c’est que dans ces sociétés, après la chasse, on prend une douche entre chasseur-cueilleur.
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