mardi 25 décembre 2007

Noël et taylorisme

Les derniers messages ont étés, je l’avoue, fixer autour du schème Jésus-Père-Noël. C’est que cette combinaison me semble boiteuse, peu convaincante. D’abord, Jésus de Nazareth, fils autoproclamé de Dieu, vivait loin du pôle nord et n’aurait pu rencontrer le Père Noël qu’après sa mort, au lounge V.I.P. du paradis qui a, soit dit en passant, accueilli plus de 19 siècles plus tard, Adolf Hitler afin de compléter cette fameuse sainte trinité. Mais avant tout, la particularité de ce dieu vantard et imbu de lui-même, c’est qu’il se dit le seul, l’unique, l’omniscient. Les rite païens (tout ce qui n’est pas chrétien), et la magie qui en découle sont formellement interdits. Alors comment le Père Noël peut-il user de magie? En fait, c’est que le Père Noël est l’ancien membre d’un duo et qu’il joue depuis sous un autre nom. La véritable identité de celui-ci est Saint-Nicolas qui était accompagné du père Fouettard à l’époque. Ce dernier avait comme mission de punir les enfants s’étant mal conduits pendant que Saint-Nicolas répandait des friandises et surtout la joie chez les enfants. Le problème c’est que cette ambiguë stabilité s’effondra lorsque le père Fouettard fut traduit en justice par des lutins qu’il avait battus par mégarde pensant avoir affaire à des enfants. L’attentionné père Fouettard fut condamné à la réclusion à perpétuité, ce qui peut-être embêtant surtout lorsqu’on est immortel. Saint-Nicolas se retrouva seul et c’est à ce moment qu’il senti venir sa chance, changea de nom et demanda rétribution auprès des parents bénéficiaires de ses actions. Suivant les préceptes du taylorisme et du libéralisme avant son heure, il s’organisa en véritable entreprise multinationale et afin de profiter de la sainte rentabilité, il laissa de côté sa mission dans les pays pauvres. Jésus qui est toujours d’un calme déconcertant se fâcha et brisa tout dans la baraque jusqu’au coup de trois des femmes de son harem. Il fonda la compagnie Coca-Cola, fit en sorte de populariser le Père-Noël et surtout de faire coïncider sa venue avec son anniversaire de naissance afin d’amasser, lui aussi, fortune mais surtout respect et génuflexions. Seul l’égocentrisme de Dieu, de Jésus de Saint-Nicolas et de Hitler les unis réellement.

mercredi 19 décembre 2007

Touche pas à mon offrande.

Jamais je ne l’aurais cru. Il y a plus de douze mille ans, j’ai rencontré Dieu. Il était encore au début de sa carrière mais il me semblait doué et animé d’un petit quelque chose de spécial. L’humain mangeait encore des racines et troquait des colliers de coquillages pour s’acheter des femmes et des chèvres. Les grottes servaient de sanctuaires et les hommes priaient une multitude de dieux, dont moi-même, Glöbikshit. Eh oui, le dieu de l’heure c’est le papa de Jésus, l’usurpateur, le scélérat. Parce que monsieur, après une tentative avec la juiverie, laisse crucifier son enfant illégitime par une bande de romains débridés afin d’asseoir sa supériorité sur nous les dieux païens, nous tenterons un putsch. Jadis, l’on me sacrifiait des boucs et l’on émasculait de jeunes hommes vierge, me donnant en offrande leur prépuce ( pratique courante encore aujourd’hui dans un certaine secte ), aujourd’hui nada, niet. Je ne me suis pas fait une soupe aux prépuces depuis au moins quatre mille ans. C’est bon pour les rhumatismes et contre la syphilis. Notre principal plan à nous les dieux païens c’est d’absolument rien faire. Ce Dieu chrétien fait, avouez le, un boulot de merde et son empire judéo-chrétien monothéiste égocentrique s’écroulera de lui-même comme un vieux sur une plaque de neige dissimulée sous la neige. À l’époque ont avaient misé sur le mauvais poulain, ont supportaient Judas Isicariote. Celui que Jésus fit pendre pour dissuader quiconque d’effectuer un rite m’étant dédié. Staline aussi semblait doué mais ne fut pas ce que l’ont auraient espéré tout comme Göbbels qui échoua lamentablement. De toute façon, à chacun son Jésus, sa petite blague. Ce que je me dois de faire c’est de rebondir, d’affronter l’adversité et d’user de perversité. Faites gaffe, boucs et jeunes vièrge je reviens!

mercredi 12 décembre 2007

Pour un Noël chaste.

Eh bien oui, Noël s'en vient, oups... le temps des fêtes et son arbre de vie devrais-je plutôt dire (étrange pour un sapin mort n'est-il pas?) . Plus que 13 jours terriens et voilà, un gros cave déguisé en rouge sang de truie ramonera votre cheminé en implorant les lutins-nains (race plus petite que le lutin alpha) de bien vouloir l'aider à s'en sortir. Malheureusement pour ce célèbre pachyderme volant, les lutins-nains seront encore cette année trop obsédés à satisfaire leur plus bas instinct sur le pauvre reine au cul rouge. Dépravées ces petites bêtes! Tout le monde le sait, excepté Mère Noël vaquant vaillamment, au grée des saisons, à cocufier son imbécile de mari, affirmant haut et fort à qui veut bien l'entendre, qu'elle peut sans sourciller s'insérer une cannisse de sirop d'érable 2 litres made in Québec dans sa festive et réjouissante Santa vulve. Vive le temps des fêtes, vive Noël, vive les festivités libres (à lire à la Charles de Gaulle).

mercredi 5 décembre 2007

Histoire vécue, malheureusement.


J’ai parfois le bonheur de rencontrer des gens étonnants lorsque je remet mes travaux à plus tard. Je me dirigeais vers une sortie quelconque, afin d’aller me fumer une cigarette doublé d’un café moyennement corsé. J’aperçus, à semi affaissé sur une boîte de bois contenant probablement un élément abrasif, un type. Il dissimulait, très mal d’ailleurs, une bouteille de bière de marque économique et semblait en subir les aléas. Il entama la conversation qui pourrait se résumer à l’extrait suivant.
Clodo
- Hey, y me manque 68 cents...(pause de quelques secondes).
Moi
-Ah, ok.
Clodo
-Pourrais-tu me les prêter? Je lui donnai, et il continua. Y a vraiment des belles filles icite, mais j’trouve qu’y a trop d’immigrée, moé j’veux une pure laine, ostie. Parce qu’une fille pure laine, ça paraît à l’odeur, y sentent la gomme bazooka.
Moi
-Ouain, mais je suis pas un vrai pure laine moi, pis j’ai pas vraiment de préférences même que j’ai personnellement l’intention de faire le tour du monde avec mon pénis, alors. En ce qui concerne la gomme, est-ce que les immigrantes en question sentent la houba-bouba?
Clodo (qui semblait un peu ébranlé par ma dernière interrogation.)
-Je sais pas trop, mais ce que je veux dire c’est que moi j’fourre pas des noires, pis j’aime juste les pures laines. Faque, quand j’fourre, au dix ans, je m’prend une escorte pure laine, ça coûte 375 piasse, j’a met dans l’cul, on sniffe d’la poudre et on boit du champagne. J’ai un problème, je viens après 15 minutes,mais je le sais qu’elle aime ça, elle ne le dira pas, mais ça paraît. (Rires, à la limite inquiétant).
Moi
-Je lui demanda si les taxes étaient incluses, ce qu’il répondit pas la négative, et ensuite je lui fis remarquer que c’était cher payé pour quinze minutes.
Clodo
-Moé je veux juste dire que quand je call une escorte j’a met dans l’cul, pis on sniffe de la poudre en buvant du bon vin pis elle aime ça.
Moi
-Bon, désolé j’ai un cour je dois absolument y aller.
Clodo
-T’aurais-tu une cigarette?