notoires, farouches guerrières mythiques à un sein, sont en quelques sortes l’expression de l’abolition de la différenciation profonde entre les femmes et les hommes et j’ai nommé; le pénis. Les femmes n’ont, pré‑contemporainement parlant bien sûr, à peu près jamais participé aux guerres et ces combattantes ne sont malheureusement qu’un fantasme. Il serait éventuellement charmant de s’intéresser aussi au niveau représentatif de cette mutilation qui consistait pour elles à se trancher un sein afin de mieux guerroyer, archère montée de condition. Mais revenons au principale afin de mieux entrevoir la situation. Ce n’est pas de la condition générale des femmes qu’il est question ici, mais bien de leur branche combattante, les femmes‑pénis. Une mancus-khrômasôma-igrek typique de l’aile combattante veut plus que l’égalité de ses droits face à ceux des hommes, elle veut l’abolition des caractères distinctifs de son genre. Cette militante, appelons la Gostrande. Gostrande se promène seins nues (eh oui, elle en à deux) dans la rue s’offusquant du regard furtif des adolescents quittant l’autobus scolaire. Elle s’offusque par ce qu’elle considère légitime d’agir ainsi, mais elle se console aussitôt en se répétant que toutes les pionnières ont passées par là, de Cléopâtre à Marilyn Monroe, elles ont chacune été traitée de pute à leur époque. Une soudaine envie d’uriner l’extirpe abruptement de ses pensées, mais elle ne s’en inquiète pas pour autant, elle a déjà aperçu un petit bosquet. Elle s’en approche et pisse debout un peu maladroitement. Je suis libre, s’écrit‑elle, je suis libre. Gostrande, libre et détrempée, se remet à déambuler seins nues sans but dans la rue tressant ses aisselles, la moustache dans le vent. Parce qu’il y a ça aussi, elles sont moches les Gostrandes typiques.dimanche 30 mars 2008
Féminazisme
notoires, farouches guerrières mythiques à un sein, sont en quelques sortes l’expression de l’abolition de la différenciation profonde entre les femmes et les hommes et j’ai nommé; le pénis. Les femmes n’ont, pré‑contemporainement parlant bien sûr, à peu près jamais participé aux guerres et ces combattantes ne sont malheureusement qu’un fantasme. Il serait éventuellement charmant de s’intéresser aussi au niveau représentatif de cette mutilation qui consistait pour elles à se trancher un sein afin de mieux guerroyer, archère montée de condition. Mais revenons au principale afin de mieux entrevoir la situation. Ce n’est pas de la condition générale des femmes qu’il est question ici, mais bien de leur branche combattante, les femmes‑pénis. Une mancus-khrômasôma-igrek typique de l’aile combattante veut plus que l’égalité de ses droits face à ceux des hommes, elle veut l’abolition des caractères distinctifs de son genre. Cette militante, appelons la Gostrande. Gostrande se promène seins nues (eh oui, elle en à deux) dans la rue s’offusquant du regard furtif des adolescents quittant l’autobus scolaire. Elle s’offusque par ce qu’elle considère légitime d’agir ainsi, mais elle se console aussitôt en se répétant que toutes les pionnières ont passées par là, de Cléopâtre à Marilyn Monroe, elles ont chacune été traitée de pute à leur époque. Une soudaine envie d’uriner l’extirpe abruptement de ses pensées, mais elle ne s’en inquiète pas pour autant, elle a déjà aperçu un petit bosquet. Elle s’en approche et pisse debout un peu maladroitement. Je suis libre, s’écrit‑elle, je suis libre. Gostrande, libre et détrempée, se remet à déambuler seins nues sans but dans la rue tressant ses aisselles, la moustache dans le vent. Parce qu’il y a ça aussi, elles sont moches les Gostrandes typiques.mardi 18 mars 2008
Rockin-chair, l'indispensable et Lionel.
éprimai. Dépérissant ainsi sur mon fauteuil à bascule, que je n’avais quitté depuis trop longtemps, j’aperçus par la fenêtre un type au cas plus inquiétant que le mien. Il s’agissait à première vue d’un homme dans la quarantaine, de type caucasien, armé d’un fusil, d’un imperméable ainsi que d’un chapeau très haute forme. Traqué par les forces de l’ordre, l’homme qui semblait, selon les cris de la police, se prénommer Lionel, s’était réfugié au sommet de la tour d’eau du village, le con. Ainsi cerné, il injuriait les passants, dont la veuve Mcdougaht, qui n’avait jamais été traitée de telle manière depuis la fois où un Allemand l’avait entraîné dans une grange. Celle-ci, la veuve pas la grange, pourra alors continuer de nous casser les oreilles en rajoutant un chapitre à l’histoire qu’elle nous radote déjà sans cesse, je hais ce village. Quelques heures plus tard, heureusement, Lionel se suicida à court d’invectives, à l’aide d’un manque volontaire d’oxygène. La radio jouait à ce moment une belle ballade pathétique accompagnant un homme pathétique dans une mort grotesque, je hais ce village. Lionel fut sûrement un voisin sans reproche possédant un diplôme plus qu’universitaire, employé modèle, une connaissance attentionné. Mais Lionel n’est plus. Lionel aimait les agrumes autant que sa bicyclette et les randonnés qu’elle lui permettait. Il se l’est fait voler la semaine dernière. Lionel avait un rêve. Lionel voulait être capitaine de bateau cargo transportant aussi des véhicules lourd. Mais Lionel ne savait ni lire ni nager et avait parfois la mauvaise habitude de n’avoir aucune personnalité. J’étais heureux, apaisé. Ma vie ne reprenait pas un sens pour autant, mais j’étais soulagé. Je venais d’assister au moment de gloire d’un désespéré refoulé. La vie est belle. Lorsque celle des autres s’effondre devant mes yeux, je me console. Je tiendrai encore quelques jours, je le crains, je hais ce village.samedi 15 mars 2008
Bandit, le chaton belge.
e n’affecte en rien l’utilité de ces bougres. Je prône ouvertement depuis quelques semaines pour la suprématie bipède, ce qui fait en sorte que j’ai une certaine réserve envers certaines curiosités, tels les singes et les koalas. Mais chaque espèce a ses héros, inévitablement certains sont moins plus meilleurs que les autres. Prenons le cas de la tortue dans Le lièvre et la tortue, par exemple. La morale de l’histoire enseigne, en gros, aux enfants qu’ils ne doivent pas faire d’effort, car les autres sont de nature vaniteuse et finiront par se planter tout seul. Comme c’est con, je déteste les morales passives. Batman la chauve-souris, par contre, peut inculquer de bonne valeur aux enfants. Quand les conflits surviennent, les paroles ne servent plus qu’à narguer l’adversaire et ce sont les poings qui règlent les conflits. La chauve‑souris gagne toujours et son compagnon, le très viril Robin, vit l’aspect sentimental de ce joyeux tandem. N’est ce pas inspirant pour nos jeunes? À ce lot d’animal héros, nous pourrions rajouter Spiderman l’araigné, Yogi l’ours, Maya l’abeille et Baltazar le préservatif inquiet. Touts ces héros sont des bipèdes et c’est pour cette suprématie que je milite. Les loufoques prétentions de certains scientifiques voulant que nous descendions du singe sont de mesquines et calomnieuses aberrations. Descendre de quoi? Nous évoluons nous de descendons pas c’est ridicule, qu’est que ces conneries? Viva la revolution! Pro-bipèdes, votre voix bien assez tôt nous entendrons. mercredi 12 mars 2008
Des nobles et des morues.
tails. Bref, je réfléchissais douloureusement lorsqu’une grande nouvelle frappa mon esprit torturé. La télévision commençait à peine de me soulager avec une pub de Vulvoline quand j’appris que Sir James Paul McCartney abandonnait la défense de nos phoques pour se concentrer sur les Kangourous. Nos marteleurs de crânes de phoques québécois ne sont plus assez méchant pour monsieur le bourgeois. Fait à souligner, il est quand même paradoxal d’être, tout comme Sir Conrad Black, un Bourgeois-noble (Burgeis-nobilis). Mais revenons à nos Kangourous, qu’ont-ils de plus cute que nos plus meilleurs phoques québécois? Je ne sais pas, mais les kangourous ont au départ un net avantage; c’est qu’il est chassé toute l’année. Comparé à nos phoques qui ne sont chassé que pendant une courte période, Skippy apporte une bien plus longue couverture médiatique, au moins dix mois de plus par année. De plus, je crois que les humains s’identifient plus facilement à un bipède qu’à une sorte de poisson velu. En parlant de poisson, il est quand même étonnant que, malgré les grands discours, aucune vedette ne s’entête à sauver la morue. Malheureusement pour celle-ci, elle est plus utile que jolie. J’imagine mal Sir James Paul McCartney avec une morue dans les mains sur le front page d’Écho Veudette . mardi 11 mars 2008
Stupidus-cerebellum
gros connard. De Platon à Einstein en passant par Robinson Crustacé seul sur son île, bien des cons ont coulés sous les ponts. Pourtant, ces génies ont marqués leurs époques en élaborant de nouvelles théories qui révolutionnèrent nos petite et insignifiante existence. Certains de ces esprits, les moins intelligents d’entre eux, se sont même adonnés par oisiveté à ce que l’on nomme art. Je n’ai aucunement l’intention de faire ici le procès de l’art, mais force est d’admettre que l’intelligence peut être cristallisée, une sorte de mélange à jus Mccain concentré dans un domaine d’activité donné. À la rigueur, l’état de fait de leur sottise me laisse, grossomerdo, indifférent. Cependant, le danger survient lorsque certains de ces génies mutent en une forme plus chiante; le Stupidus-cerebellum. Comme chaque espèce, celle-ci à sa propre pensée globale qui s’exprime pour ces cervi-pèdes dans la crainte de voir leur génie se diluer dans la masse menaçante de barbares assoiffées de leurs sublimes idées. Mais ces gens ne sont pas vaniteux pour autant. Ils ne se sentent supérieur à leurs semblables, ce sont les autres qui sont cons. Beaucoup d’espèces ont aussi leur Église. Pour le Stupidus‑cerebellum, cette Église c’est la Mensa. J'aurais dû écouter maman
Je n’ai jamais été particulièrement attiré par mes congénères. Ma maman me disait lorsque j’étais plus jeune que des amis j’en aurai jamais. Ce n’était pas faux à l’époque et c’est encore plus vrai aujourd’hui. Afin de remédier à la situation, je décidai de m’en créer. Après plusieurs jours passés à discuter avec Baltazar, je m’en lassai. Baltazar était peu loquasse, situation qui s’explique surtout par le fait qu’il était le fruit de mon esprit. Parce qu’il n’arriva jamais à m’apporter quelque chose de nouveau et au contraire ne fit que me conforter dans ma triste position, je n’eu d’autres que de le désinventer. Donc, toujours plus seul et convaincu de la piètre qualité de mon existence, j’eu une idée de génie, trouver plus con que moi. Ce ne fut pas si difficile. Mon radar à connard m’indiqua le lieu où je pourrais rencontrer mes semblables, soit des gens pathétiques, obs
tinés et convaincus. Lorsque je m’aperçus que je connaissais cet endroit depuis un moment déjà, je m’en voulu, j’aurais dû y penser, l’AFESH. Cette association étudiante se réclamant autant du marxisme-léninisme, de la vulgaire connerie que de la vindicative revendication m’allait comme un gant. Car, comme dit le dicton; plus on est nombreux moins on à l’impression d’être con, j’avais la ferme intention de profiter du sentiment de réconfort qu’apporte la dynamique de groupe. Mais honte à moi, je m’étais lavé ce matin-là et je fus aussitôt écarté de la divine providence. Chassé du confortable atelier à conformité tant espéré. Lorsque, par mégarde, je soulignai que je n’étais nullement infecté par quelques maladies transmissibles sexuellement soient-elles, je me fis menacer de lapidation. Bien que les cailloux utilisés à mon endroit fut le fruit d’une collecte Équitable et certifiée Biologique, le doux réconfort que ces mots apportaient à mes assaillants ne changea rien à la vive douleur que mon visage expérimenta. Je courus et courus, toujours poursuivis, jusqu'à ce que je rencontre un attroupement de punk défoncé. Je ne savais pas jusqu'à ce moment que les gau-gauches et les punks ne s’aimaient pas beaucoup et je compris soudainement pourquoi. Chacun sont porteurs de maladies incompatible entre elles, soit la chlamydia et l’herpès buccale pour les premiers et un gentil VIH pour les seconds. Tandis qu’ils s’invectivaient à qui mieux mieux, je pris une fois de plus la fuite en me promettrant de ne plus jamais fuir la solitude. De toute façon, n’est-elle pas plus souhaitable que d’être entouré de connards?