Qu’est-ce que le féminisme? Est-ce cancérigène ou pire encore, est-ce contagieux? En ce qui concerne la première question, personne ne le sait vraiment, tandis que pour les deux dernières, ils sont évidemment des affirmations démontrables scientifiquement. Les plus anciennes féministes répertoriées se retrouvent dans les personnes des amazones. Ces anti-chromosomes Y [igrek]
notoires, farouches guerrières mythiques à un sein, sont en quelques sortes l’expression de l’abolition de la différenciation profonde entre les femmes et les hommes et j’ai nommé; le pénis. Les femmes n’ont, pré‑contemporainement parlant bien sûr, à peu près jamais participé aux guerres et ces combattantes ne sont malheureusement qu’un fantasme. Il serait éventuellement charmant de s’intéresser aussi au niveau représentatif de cette mutilation qui consistait pour elles à se trancher un sein afin de mieux guerroyer, archère montée de condition. Mais revenons au principale afin de mieux entrevoir la situation. Ce n’est pas de la condition générale des femmes qu’il est question ici, mais bien de leur branche combattante, les femmes‑pénis. Une mancus-khrômasôma-igrek typique de l’aile combattante veut plus que l’égalité de ses droits face à ceux des hommes, elle veut l’abolition des caractères distinctifs de son genre. Cette militante, appelons la Gostrande. Gostrande se promène seins nues (eh oui, elle en à deux) dans la rue s’offusquant du regard furtif des adolescents quittant l’autobus scolaire. Elle s’offusque par ce qu’elle considère légitime d’agir ainsi, mais elle se console aussitôt en se répétant que toutes les pionnières ont passées par là, de Cléopâtre à Marilyn Monroe, elles ont chacune été traitée de pute à leur époque. Une soudaine envie d’uriner l’extirpe abruptement de ses pensées, mais elle ne s’en inquiète pas pour autant, elle a déjà aperçu un petit bosquet. Elle s’en approche et pisse debout un peu maladroitement. Je suis libre, s’écrit‑elle, je suis libre. Gostrande, libre et détrempée, se remet à déambuler seins nues sans but dans la rue tressant ses aisselles, la moustache dans le vent. Parce qu’il y a ça aussi, elles sont moches les Gostrandes typiques.
notoires, farouches guerrières mythiques à un sein, sont en quelques sortes l’expression de l’abolition de la différenciation profonde entre les femmes et les hommes et j’ai nommé; le pénis. Les femmes n’ont, pré‑contemporainement parlant bien sûr, à peu près jamais participé aux guerres et ces combattantes ne sont malheureusement qu’un fantasme. Il serait éventuellement charmant de s’intéresser aussi au niveau représentatif de cette mutilation qui consistait pour elles à se trancher un sein afin de mieux guerroyer, archère montée de condition. Mais revenons au principale afin de mieux entrevoir la situation. Ce n’est pas de la condition générale des femmes qu’il est question ici, mais bien de leur branche combattante, les femmes‑pénis. Une mancus-khrômasôma-igrek typique de l’aile combattante veut plus que l’égalité de ses droits face à ceux des hommes, elle veut l’abolition des caractères distinctifs de son genre. Cette militante, appelons la Gostrande. Gostrande se promène seins nues (eh oui, elle en à deux) dans la rue s’offusquant du regard furtif des adolescents quittant l’autobus scolaire. Elle s’offusque par ce qu’elle considère légitime d’agir ainsi, mais elle se console aussitôt en se répétant que toutes les pionnières ont passées par là, de Cléopâtre à Marilyn Monroe, elles ont chacune été traitée de pute à leur époque. Une soudaine envie d’uriner l’extirpe abruptement de ses pensées, mais elle ne s’en inquiète pas pour autant, elle a déjà aperçu un petit bosquet. Elle s’en approche et pisse debout un peu maladroitement. Je suis libre, s’écrit‑elle, je suis libre. Gostrande, libre et détrempée, se remet à déambuler seins nues sans but dans la rue tressant ses aisselles, la moustache dans le vent. Parce qu’il y a ça aussi, elles sont moches les Gostrandes typiques.
6 commentaires:
Cet article est assez incomplet car nulle part on n'apprend si les amazones mangent du beurre de sapin flexible et si les féministes à pelage dru sentent le mazout.
viande au haut parleurs, senteur de vide, hypothèse plasmique, guitare à l'air, pipe à son. L'absurde c'est pour les Jobins!
Ta gueule, sale enclumé! L'absurde c'est aussi pour les orteils.
Afin de ne pas proposer à md.surde d'attenter à ses propres jours, je soutiendrai seulement que quand tu auras compris, tu te tairas. Allez, va, grotesque médisant.
Je me suis laisser ouie dire que l'auteur de ce site était une suce et que ses goûts changaient selon avec qui il parlait.
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