jeudi 17 avril 2008

Le destin de Jean Collobin et du Capitaine Meloche à la suite de leur rencontre innopinée avec un personnage prénommé Dieu Biblique.

L’hiver a été long et les femmes sont en fourrures. La Nouvelle‑France n’existe pas encore et, en 1509, non les BlackBerry n’existaient pas Chantal. Chantal n’est pas, pour ainsi dire, la plus intelligente des connes, vous savez le type de personne qui garde en souvenir le cordon ombilical de son enfant. Néanmoins, les cordons ombilicaux, eux, existaient au XVIe siècles et je profite de l’occasion pour vous tendre la main et, d’un pas enjoué, retourner en pré‑Nouvelle-France, à l’an de grâce 1509. Jean Colobin est un pré‑jésuite novellus‑franquin établit près d’une mystérieuse forêt, dont il ne s’approche jamais, et d’un bureau de poste. Jean est traqueur de saumon, ils les fument, les salent et les rejettent à la mer. Jean Colobin n’a jamais été très malin non plus, mais comparé à toi, Chantal, il a au moins un facteur atténuant dut à la grotesque sottise généralisée de son époque. En fait, Jean espère, par ce processus, implanter une nouvelle espèce de poisson plus pratique à la consommation et par le fait même, faire un pied de nez à Dieu en tant que créateur. Jean garde un souvenir âcre de sa rencontre fortuite avec Dieu. Jean déambulait inconsciemment aux abords d’un précipice et naïvement, il s’approcha afin d’uriner. Il éteignit son téléphone cellulaire, pour ne pas être déranger j’imagine, et pissa sur le créateur qui y faisait sa lessive. Ce jour là, Jean appris une chose : le très eucharistique monothéiste n’aime pas que l’on fasse pipi dessus, du haut d’une falaise. D’abord, ce n’est pas très hygiénique, ensuite ça sent mauvais et tertio, c’est quelque peu vexant. Dieu, emplit de rage, décida de punir cette offense. Il exigea de Jean et de sa descendance masculine, l’offrande du bout de leur zizi et leur ordonna de tuer, après avoir évangéliser (munir d’une âme), tout les amérindiens de ce continent. Bien que ce récit explique à la fois, la pratique de la circoncision et le massacre des, soi-disant, premières nations, il manque encore la pièce maîtresse de ce puzzle. La Mérique, de son vrai nom, fut découverte en -7900 a.v J.C., par un dénommé Capitaine Meloche. Le capitaine était accompagné d’un jeune mousse prénommé Dieu Biblique et ils naviguaient tout les deux se racontant plaisanteries salaces et leurs déceptions amoureuses. Biblique était jaloux du navire du capitaine et projeta de le saborder. Il était aussi épuisé de l’attitude de Meloche qui, dès que ce dernier faisait sa lessive, urinait sur lui de par une fente sur le pont. Dieu Biblique s’aborda, donc, le navire, tout près de l’actuelle ville de Verdun. Le capitaine ne savait pas nager et il se noya. Dieu Biblique, lui, resta pris en Mérique et c’est à cet endroit qu’il fit venir son neveu, Jésus de Joliette de son vrai nom. Voyez-vous la beauté des sciences historiques empiriques? Tout s’entrecoupe et s’explique.

2 commentaires:

Anonyme a dit…

Comme c'est beau! Je comprend tout maintenant!

Anonyme a dit…

non, tu penses comprendre mais en fait il n'en est rien.... comme ton blogue.