Que ferons-nous? Que ferons nous quand tout s’écroulera, lorsque les usines à Jello cesseront de fonctionner. Quand la machine à mettre le lard dans la canne à bine sera inopérante, saurons nous survivre? Jim pense que non, mais Jim dit bien des choses. Il a déjà été champion de Badminton division B avec le
s moustiques de Baltazar et depuis ce moment, sa vie est vide de sens. Considérant que Jim dit bien des choses, il serait intéressant de revoir la question, saurions-nous survivre. Les spécialistes ne s’entendent pas tous sur la question et sont divisés en deux camps, les Délugiens et les Maraskas. Les Délugiens répandent des théories voulant que le futur ne soit qu’une longue suite de calamités. Les femmes accoucheront de flaques de vomie putréfiant dans un coulis de morve fumante. Les eaux se transformeront en une nauséabonde et visqueuse boue colportant des maladies transmissibles sexuellement ainsi que la mode des comédies romantiques, bref l’apocalypse. Les Maraskas, quant à eux, appréhende l’avenir avec plus d’enthousiasme, ils prétendent que nous suffoqueront quelques minutes seulement après qu’une gargantuesque dame cosmique enfouira la planète toute entière dans son monumental cul. Ma vérité ne se trouvant pas chez les prédicateurs de la science je me proposai d’élaborer ma propre théorie. La dame cosmique ne pouvait pas exister, tout comme les archivistes d’ailleurs, tandis que les femmes et les eaux seront toujours soumises à la volonté de l’homme. Que ce passera t‑il alors? Assurément, absolument rien. Comme la vie après la mort, que dalle, niet camarade. Mais, permettez moi d’ajouter un peu de fantaisie dans ce scénario trop réaliste, donc emmerdant. Que diriez-vous d’une rébellion des objets utiles mais laissez pour compte. Se faire mordre par un beurrier ou encore se faire uriner dans les pantalons par un porte-clés, plus encore être assaillit par une horde déchaîné d’épingles à linge. Comment évacué l’anxiété liée à ces scénarios catastrophique, me demanderez-vous? Par le visionnement d’images horribles défilant à grande vitesse jumelé à une hasardeuse ablation d’une partie déficiente du cerveau, bien sûr. À trop penser l’on devient dangereux, pour le bien du groupe nous devrions tous s’armer de perceuse, l’appuyer sur son front et appuyer sur la détente tout en s’imaginant être à Walt Disney avec Goofy, Hansel et Gretel.
dimanche 6 avril 2008
Walt Disney et perceuse.
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2 commentaires:
Si par mégarde je te croise un soir de plein lune je t'y pends. Je te kijariserai comme tu n'as jamais été kajarisé, déchet sale.
je dis: bien dit
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