jeudi 8 mai 2008

Jean Jules et les ballons.

C’est par ce que Jean Jules aimait trop les montgolfières. Tout jeune déjà, il essayait innocemment de les attraper lorsqu’il les apercevait au ciel. Lorsqu’elles étaient au sol, par contre, son comportement changeait radicalement, il entretenait une animosité envers elles. Jean Jules, à cette époque, consommait énormément de friandises et abusait des boissons gazeuses. Il est vrai aussi que Jean Jules accusait un certain embonpoint à l’époque et tous affirmeront que cet aspect s’est grandement amélioré depuis. Il est également vrai aussi que dix-sept ans passés reclus dans un sous-sol ont grandement influencé cet ancien petit potelé, mais nous y reviendrons. Jean Jules, comme je le racontais, abusait des dérivés du sucre et méprisait les montgolfières au sol. Qu’en reste t‑il? Eh bien, à force d’être corrigé par son père afin qu’il se tiennent tranquille dans les foires, Jean Jules a associé tous les formes de ballon situé à une altitude de moins de dix mètres à une présence hostile. Ses premières années de tourment furent somme tout viable. Il évitait les espaces peu élevés et s’il était confronté à un ballon, Jean Jules utilisait une aiguille tirée de son étui ayant une extraordinaire capacité de neuf aiguilles, afin de dominer le ballon en le crevant. Un jour tandis qu’il cirait ses chaussures, la sonnette de la porte retentie. Jean Jules était très fébrile, lui qui, à cette époque, était toujours en quête d’aventure, cet imprévu le ravissait. Lorsqu’il ouvrit, il aperçu ce qui semblait être un homme. Ce n’était pas un homme au sens que nous l’entendons, cependant la chose avait l’aspect d’un hominidé. Ce gaillard de soixante‑quinze centimètres, était tout de marron vêtu arborant une moustache à longue pointe et un monocle fissuré. Le curieux personnage ne lui dit rien et lui tendit quelque chose qu’il dissimulait derrière son dos, un bouquet de vingt et un ballons volant à très bases altitude. Jean Jules, paniqué devant l’éventualité de ne pouvoir se débarrasser d’autant de ballon à la fois alla se réfugier, pleurant et hurlant, dans son sous‑sol. S’en était fait de Jean Jules. Il y a déjà quinze ans qu’il se terre négligeant, à la fois, les aliments riches en protéines et son hygiène corporelle. Vous voyez le tort que peut causer les ballons dans la vie des gens? Engageons nous ensemble pour un monde sans ballon et par le fait même, pour un environnement plus sain et invitant. Évidemment ce texte n’était pas subventionné par l’association pour un monde sans ballon et un environnement plus sain. (A.M.S.B.E.S.). Méfiez‑vous, vous aussi, de l’acronymisation.

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