Et Dieu créa la terre. Voilà. C’est tout. Mais encore? Euh…et bien c’est plus compliqué que ça, ait la foi, martela t-il. Merci monsieur le curé, dis-je, mais je dois vraiment quitter maintenant. Non, s’écria t-il. Viens avec moi boire une bonne tasse de lait aux pistaches dans le presbytère. D’abord je refusai, toutefois, lorsqu’il m’indiqua qu’une délégation du haut clergé y serait, je fus rassurer et accepta l’invitation. Représentant le Reich catholique et très chrétien dirigé par le comm
andant SS Ratzinger, la délégation fut de très bonne compagnie. Enfin, jusqu’à ce qu’elle se transforme en une masse informe de membres nus, qui, dans sa frénétique et vaine tentative de procréation divine, dissimulait très mal la présence de vieux castras débauchés. Ceux‑ci portaient tous un nom d’apôtre et représentaient l’élément imparfait de la structure divine. Quant aux divins, par ordre alphabétique décroissant, ils assénaient avec rage un saint coup de palet sur la côte de ces Adams empêchant, par ce stratagème, l’apparition symbolique de la femme et permettant du même coup la poursuite de la débauche. Ensuite, les vieux castras débauchés étaient abattus d’une glorieuse balle dans la nuque marquant ainsi le sacrifice du père de Jésus, le bienheureux Joseph, père de tous les cocus. Ainsi vous a été instruit les rudiments liturgiques du catholicisme. Demain, nous verrons comment se défendre contre de l’eau bouillante.
mardi 3 juin 2008
Liturgie et vieux castras débauchés.
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