dimanche 22 juin 2008

Partie III, la joute de Wizz.

Encore une récapitulation. L’homme est pendu et aperçoit un Club Med au lien du paradis ou quoi que ce soit de théologique. Quatre hommes anges poissons volants lui taxe son portefeuille contenant l’argent qu’il s’en allait rembourser à un violent créancier nommé Martin Luther King. Un ange lui apparaît et l’on apprend que notre ami est en fait Saddam Hussein ancien dictateur dans un désert peuplé d’enfants extrémistes prêt à tués pour une fiole de pétrole. C’est le matin et Saddam doit se rendre au stade JFK pour un match de Wizz contre Benjamin Franklin, Raspoutine et l’acteur qui joue dans l’agent fait la farce. Les gradins sont pleins à craquer, les gens hurlent et certains même se sodomisent d’enthousiasme. Les huit arbitres font leurs apparitions sur le terrain. Ces arbitres sont, en fait, des poulpes dans de trop petit aquarium munis de roulettes. Un de ceux‑ci lance une tête de chacal sur le terrain dans une zone marqué d’un cercle bleu. Jésus fonce sur la tête sans apercevoir que Raspoutine fonce sur lui à toute allure. Wow, Kaboum, ça c’est une belle corde à linge, Raspoutine. Jésus remue un peu les doigts, mais il semble hors du combat pour le moment. Raspoutine, pas peu fier de son exploit, nargue la foule d’un doigt d’honneur et s’empresse de quérir la tête de chacal. Pinochet, impassible jusqu’à maintenant, dégaine son pistolet sous les acclamations de la foule. Le fera t‑il? Oui, il se met en position de tir et explose le genou de Mère Térésa qui sautait pieds joints sur la tête de tonton Adolf pour se venger du rendez‑vous manqué dans les chiottes, il y a de ça quinze semaines non temporelles de cela. Saddam réussit à saisir la tête de chacal et gagna deux points non extensibles. La foule hurlait et scandait son nom tout en faisant la vague. Le match ainsi terminé, Saddam obtenu le grand prix du super gagnant de la joute tétra sportive de l’enfer. Eh oui, Saddam obtenu le privilège d’uriner sur un Mister T déguisé en écolière.

1 commentaire:

Anonyme a dit…

enfin quelqu'un qui parle normalement! ça soulage. Au détour d'un crapahutage sur la toile je trébuche ici, bien contente d'observer un univers à mi-chemin entre le cadavre-esquis et le surréalisme. Honnêtement, un grand merci.